Le nouveau programme de 5e expliqué aux parents

Votre enfant entre en cinquième cette année, et il suit un programme de mathématiques qui vient d’être entièrement réécrit. Pas un simple toilettage : une nouvelle organisation, une nouvelle façon de dire ce qui doit être acquis, et une conséquence très concrète pour vous — vous pouvez enfin savoir, noir sur blanc, ce que votre enfant est censé maîtriser à la fin de cette année précise.

Le vrai changement : un programme année par année

Jusqu’ici, les mathématiques du collège étaient définies par « cycle ». Le cycle 4 regroupe la cinquième, la quatrième et la troisième, et le programme fixait des objectifs pour l’ensemble des trois années, à charge pour chaque établissement de répartir les notions. Résultat : deux collèges voisins pouvaient aborder la même notion à deux ans d’écart, et il était très difficile, pour un parent, de savoir si son enfant avait pris du retard ou non.

Le nouveau texte (arrêté du 18 février 2026, publié au Bulletin officiel du 5 mars) rompt avec cette logique. Chaque domaine est désormais découpé en trois sections distinctes : cinquième, quatrième, troisième. Chaque notion a son année.

Ce que ça change pour vous, très concrètement

Si votre enfant peine sur les nombres relatifs en janvier, vous n’avez plus à vous demander si « ça viendra plus tard » : c’est une notion de cinquième, elle doit être acquise cette année. À l’inverse, s’il ne sait pas multiplier deux nombres négatifs, ce n’est pas un retard — c’est au programme de quatrième. Le repérage devient possible, et l’inquiétude inutile s’évite.

Attention toutefois : cette année, seule la cinquième bascule. La quatrième suivra à la rentrée 2027, la troisième en 2028. Si vous avez plusieurs enfants au collège, ils ne suivent donc pas tous le même texte cette année.

Deux colonnes pour chaque notion : automatismes et apprentissages

C’est la seconde nouveauté de forme, et elle en dit long sur l’esprit du texte. Chaque chapitre est présenté en deux temps.

  • Les automatismes : ce qui doit être disponible immédiatement, sans réfléchir, et qu’on entretient toute l’année. Par exemple, en cinquième : connaître les tables, savoir que 17 = 3 × 5 + 2, calculer 0,6 × 7, comparer deux fractions simples, ou prendre 10 % d’un nombre.
  • Les objectifs d’apprentissage : les notions nouvelles que l’on découvre et construit pendant l’année.

Cette distinction n’est pas cosmétique. Elle signifie que l’entraînement au calcul mental redevient une part officielle du cours, avec des exercices courts et répétés. C’est le même mouvement qu’au brevet, où une partie sans calculatrice est apparue, et qu’au lycée, où les « automatismes » sont devenus une section à part entière du programme de seconde.

Un élève qui hésite trois secondes sur 7 × 8 dépense, pour chaque exercice, une énergie qu’il n’a plus pour raisonner. C’est tout le pari de ce programme : libérer la tête en automatisant la main.

Ce que votre enfant va apprendre cette année

Le programme s’organise en cinq domaines. Voici, en langage courant, ce que recouvre chacun d’eux en cinquième.

  • Nombres et calculs : les nombres relatifs (les négatifs) font leur entrée — définition, comparaison, addition et soustraction. Les fractions s’additionnent désormais même quand les dénominateurs diffèrent. Apparaissent aussi les puissances, limitées au carré et au cube, et les priorités opératoires.
  • Espace et géométrie : la symétrie centrale (le « demi-tour »), les angles, les triangles et les parallélogrammes, la perspective cavalière et les patrons, le calcul de volumes (cube, pavé, prisme, cylindre) et l’aire du disque.
  • Données et probabilités : effectifs, fréquences, diagrammes, moyenne — et une première approche du hasard, avec le vocabulaire (expérience aléatoire, issue, événement) et les situations d’équiprobabilité.
  • Proportionnalité et fonctions : les pourcentages, le coefficient de proportionnalité, les échelles — et l’expression « en fonction de », qui prépare de loin les fonctions du lycée.
  • La pensée informatique : la programmation par blocs, façon Scratch. En cinquième, on enchaîne des instructions, on identifie ce qui entre et ce qui sort d’un programme, on répète une séquence un nombre donné de fois.

Les trois marches un peu hautes de la cinquième

Si vous devez surveiller trois choses cette année, ce sont celles-là. Ce sont les points où les élèves décrochent le plus souvent, et ils arrivent tous les trois en cinquième.

1. Les nombres négatifs

Le premier vrai saut d’abstraction du collège : un nombre peut être « plus petit que rien ». Les températures, les altitudes et les soldes bancaires sont vos meilleurs alliés pour lui donner du sens. Signal d’alerte : confondre le signe « moins » de la soustraction et celui du nombre négatif.

2. Les fractions de dénominateurs différents

Additionner deux tiers et un quart demande de comprendre pourquoi on met au même dénominateur, pas seulement d’appliquer une recette. Signal d’alerte : additionner les numérateurs entre eux et les dénominateurs entre eux.

3. L’entrée dans l’algèbre

La lettre cesse d’être une étiquette pour devenir une inconnue : on produit des formules, on teste une égalité, et on résout ses premières équations. Signal d’alerte : « je ne comprends pas à quoi sert le x » — c’est le moment de reprendre, pas de laisser filer.

Ce qui n’est pas encore au programme (et rassure)

Beaucoup de parents s’inquiètent en découvrant que leur enfant ne sait pas faire telle ou telle chose. Voici ce qui, cette année, n’a rien à y faire : la multiplication et la division des nombres relatifs (quatrième), le théorème de Pythagore (quatrième), le théorème de Thalès et la trigonométrie (troisième), les racines carrées (quatrième). En informatique, la notion de variable n’apparaît qu’en quatrième.

Un mot aussi sur les nombres premiers : en cinquième, ils ne figurent qu’en « prolongement possible », au titre de la culture mathématique. Ils ne font pas partie des attendus de l’année.

Comment aider, sans refaire les exercices

Bonne nouvelle : la partie du programme où vous êtes le plus utile est justement celle qui ne demande aucune compétence mathématique particulière. Les automatismes se travaillent à l’oral, en quelques minutes, n’importe où.

Cinq minutes par jour, et rien d’autre

  1. Dans la voiture ou en cuisinant : quelques produits des tables, dans le désordre, sans chronomètre agressif.
  2. Une fraction du quotidien : « on est six, la tarte est coupée en huit, il en reste trois parts : ça fait quelle fraction ? »
  3. Un pourcentage réel : une étiquette à −30 %, et on cherche le prix final de tête.
  4. Une température négative en hiver : « il faisait −3, il fait +2, on a gagné combien de degrés ? »

Ces quatre gestes couvrent l’essentiel des automatismes officiels de cinquième. Et ils ne ressemblent pas à des devoirs, ce qui est exactement l’objectif.

Pour le reste — l’attitude à adopter face à un blocage, la manière de poser des questions sans donner la réponse —, nous avons consacré un article entier à cette question : aider son enfant en maths sans savoir refaire l’exercice. Et si le calcul mental est le point faible, notre guide pour s’y remettre vaut aussi pour un collégien.

Faut-il s’inquiéter de ce changement ?

Non. Les notions enseignées en cinquième restent, pour l’essentiel, celles que vous connaissez : les négatifs, les fractions, la symétrie, les pourcentages. Ce qui change, c’est leur répartition dans le temps et la place donnée à l’entraînement régulier.

Un point de vigilance, en revanche : les ressources qui traînent en ligne. Une fiche de cinquième trouvée sur internet, un cahier de vacances acheté l’an dernier ou les annales d’un grand frère suivent l’ancienne répartition. Ils peuvent proposer à votre enfant des exercices qui relèvent en réalité de la quatrième — de quoi le décourager pour rien — ou, à l’inverse, passer à côté de ce qui est attendu cette année. En cas de doute, le manuel distribué par le collège reste la référence la plus sûre : les éditeurs ont publié de nouvelles éditions pour cette rentrée.

Le texte affiche d’ailleurs des intentions qui dépassent le calcul : développer l’esprit critique, lutter contre les déterminismes sociaux et les inégalités de genre, et relier les mathématiques aux grands enjeux du siècle. Il invite aussi à des respirations culturelles — les nombres négatifs chez Brahmagupta au VIIe siècle, les équations chez Al-Khwarizmi, les diagrammes de Florence Nightingale. De quoi rappeler, à votre enfant comme à vous, que ces notions ont une histoire.

Le document que peu de parents pensent à ouvrir

Le programme officiel est public, gratuit et lisible : une vingtaine de pages, sans jargon inaccessible. Le consulter une fois en début d’année vous donnera une vision plus juste que n’importe quel forum. Il est téléchargeable directement sur le site du ministère.

À retenir

  • Nouveau programme de mathématiques en cinquième depuis la rentrée 2026 ; la quatrième suivra en 2027, la troisième en 2028.
  • Changement majeur : les notions sont réparties année par année, et non plus sur l’ensemble du cycle.
  • Chaque chapitre distingue les automatismes (à savoir sans réfléchir) des apprentissages (à découvrir).
  • Les trois points de vigilance de l’année : les nombres négatifs, les fractions de dénominateurs différents, l’entrée dans l’algèbre.
  • Ne vous alarmez pas pour Pythagore, Thalès ou les racines carrées : ce n’est pas cette année.
  • Votre meilleure contribution tient en cinq minutes par jour de calcul mental, à l’oral, sans cahier.

Suivez le programme de votre enfant

Cours, méthodes et exercices corrigés, classés chapitre par chapitre et conformes au nouveau programme :

Cours & exercices — Cinquième Aider son enfant en maths

Nouveau programme de maths en seconde : ce qui change à la rentrée 2026

Si tu entres en seconde cette année, tu n’apprends pas exactement les mêmes maths que les élèves de l’an dernier. Le programme a été entièrement réécrit, et tu fais partie de la première promotion à le suivre. Voici ce qui change vraiment, le texte officiel en main — sans exagérer l’ampleur du bouleversement, mais sans passer sous silence les vraies nouveautés.

Un programme neuf, et tu es la première promotion

Le nouveau programme de mathématiques de seconde a été fixé par un arrêté du 26 février 2026, publié au Bulletin officiel du 2 avril. Il remplace celui de 2019, en vigueur depuis sept ans.

Attention à ne pas te tromper sur qui est concerné, parce que la réforme avance par étages :

  • Cette année : la seconde et la première (spécialité comme enseignement scientifique).
  • L’an prochain : la terminale. Si tu es en terminale en ce moment, ton programme ne bouge pas.
  • Au collège : la cinquième cette année, la quatrième en 2027, la troisième en 2028.

Le programme s’organise désormais en quatre parties thématiques — « Nombres et calculs, algèbre », « Géométrie », « Fonctions », « Statistiques et probabilités » — et trois parties transversales, dont une entièrement nouvelle : les automatismes. On y revient plus bas, parce que c’est sans doute le changement le plus révélateur de l’esprit du texte.

La vraie surprise : les probabilités conditionnelles arrivent en seconde

C’est la nouveauté la plus spectaculaire, et celle dont personne ne parle. Les probabilités conditionnelles — calculer la probabilité d’un événement sachant qu’un autre s’est produit — étaient jusqu’ici réservées au cycle terminal. Elles entrent maintenant au programme de seconde, avec les arbres pondérés et les tableaux croisés d’effectifs.

Le programme insiste sur un point précis : savoir distinguer les deux sens du conditionnement. Autrement dit, comprendre que « la probabilité d’être malade sachant que le test est positif » et « la probabilité d’avoir un test positif sachant qu’on est malade » sont deux nombres complètement différents. Confondre les deux est l’erreur de raisonnement la plus répandue dans les médias.

Pourquoi c’est passionnant (et utile)

Imagine un test de dépistage très fiable pour une maladie rare. Le test est positif. Es-tu malade ? L’intuition dit « presque sûrement ». Le calcul, lui, dit souvent l’inverse : quand la maladie est rare, la majorité des tests positifs sont des faux positifs. Le programme cite explicitement ce vocabulaire — faux positifs, faux négatifs, sensibilité d’un test. Tu vas donc apprendre en seconde à démonter un raisonnement qui piège énormément d’adultes.

Dans le même esprit, tu travailleras sur des données réelles : croiser deux caractères d’une population (sexe et profession, espèce et milieu, tranche de revenus et niveau d’étude), calculer des fréquences conditionnelles et marginales, compléter un tableau croisé. C’est un premier contact avec les bases de données, et c’est très concret.

Une nouvelle fonction de référence : la valeur absolue

Dans l’ancien programme, la valeur absolue existait, mais uniquement comme outil : elle servait à exprimer la distance entre deux nombres, et le texte précisait noir sur blanc que toute autre utilisation était hors programme.

Cette année, la fonction valeur absolue rejoint les fonctions de référence, aux côtés de la fonction carré et de la fonction inverse : définition, courbe représentative, signe, variations, et résolution d’équations et d’inéquations. C’est une notion de plus à maîtriser, mais elle est très visuelle — sa courbe en forme de V se retient du premier coup d’œil.

Une notion qui entre au programme n’est pas forcément une notion plus difficile. La valeur absolue est plus simple à apprivoiser que bien des chapitres qui, eux, n’ont pas bougé.

Les statistiques montent d’un cran

C’est la partie qui gonfle le plus. Plusieurs outils qui n’étaient pas exigés en seconde apparaissent :

  • le regroupement d’une série en classes, avec histogramme et polygone des fréquences cumulées ;
  • le calcul d’une moyenne pondérée à partir des classes et l’estimation de la classe médiane ;
  • les pourcentages de pourcentages — un grand classique des pièges de raisonnement ;
  • la comparaison de deux séries en croisant les indicateurs (moyenne-écart type, médiane-écart interquartile).

Le fil conducteur est clair : on veut que tu saches lire et critiquer des chiffres, pas seulement les calculer. Évolutions successives, évolution réciproque, distinction entre un pourcentage qui exprime une proportion et un pourcentage qui exprime une évolution : ce sont exactement les compétences qu’on mobilise devant un article de presse ou un graphique de campagne.

Ce qui sort du programme

Un programme réécrit, ce n’est pas seulement des ajouts : il faut bien faire de la place. Trois retraits méritent d’être connus, surtout si tu t’entraînes sur des exercices trouvés en ligne.

🟢 Ce qui entre

Probabilités conditionnelles et arbres pondérés, tableaux croisés et fréquences conditionnelles, fonction valeur absolue, séries regroupées en classes, équations quotients, une partie « Automatismes » à part entière.

🔴 Ce qui sort

Les nombres premiers (l’arithmétique se limite désormais aux multiples, diviseurs, nombres pairs et impairs), la section échantillonnage — l’estimation d’une probabilité par une fréquence observée sur un échantillon —, et les fonctions racine carrée et cube, dont la courbe et les variations ne sont plus exigées.

🔵 Ce qui ne bouge pas

Les vecteurs et la colinéarité, les équations de droites, les intervalles et les nombres réels, les variations de fonctions, la programmation en Python, et l’essentiel du calcul algébrique. Le cœur du programme reste le même.

Une précision sur la racine carrée et le cube : ces fonctions ne disparaissent pas du paysage. Tu les rencontreras encore pour résoudre des équations. Ce sont leur étude systématique et leurs variations qui ne figurent plus parmi les attendus.

Les automatismes deviennent une partie du programme

C’est le changement le plus structurant, et il ne se voit pas dans une liste de chapitres. Le mot « automatismes » existait déjà dans l’ancien texte, mais il y était une intention générale. Il devient maintenant une partie transversale à part entière, avec une liste explicite de ce que tu dois savoir faire sans réfléchir : comparer deux nombres, manipuler fractions et puissances, estimer un ordre de grandeur, convertir des unités, développer et factoriser, passer de « augmenter de 5 % » à « multiplier par 1,05 », lire un graphique, appliquer Pythagore ou Thalès, calculer une probabilité simple.

Le programme précise que ces capacités ne feront pas l’objet d’un chapitre : elles s’entretiennent toute l’année, par des rituels et des « questions flash ». Concrètement, attends-toi à des interrogations courtes et fréquentes de calcul mental, dès les premières semaines.

La bonne nouvelle, c’est que ça se travaille

Les automatismes ne sont pas un don : ce sont des réflexes, et un réflexe s’installe par la répétition courte et régulière. Dix minutes par jour valent mieux qu’une heure le dimanche. Si tu veux t’y mettre sérieusement, on a écrit un guide complet : le calcul mental, pourquoi t’y remettre (et comment).

Ce virage n’a rien d’isolé. Il prolonge exactement ce qui s’est passé au brevet, où une partie « automatismes » sans calculatrice a fait son apparition. Le message est cohérent d’un bout à l’autre de la scolarité : on veut des bases de calcul solides et disponibles.

Faut-il s’inquiéter ?

Non, et pour une raison simple : l’essentiel du programme est stable. Si tu regardes la liste des chapitres, tu retrouves les mêmes grands blocs qu’avant. Les nouveautés sont réelles mais circonscrites, et elles sont compensées par des retraits. Le volume de travail n’explose pas.

Ton professeur découvre ce texte en même temps que toi, et les éditeurs ont publié de nouveaux manuels pour la rentrée. Le vrai piège n’est donc pas la difficulté : c’est de réviser sur des ressources périmées.

Attention aux annales et aux fiches d’avant 2026

Une fiche de seconde trouvée en ligne date probablement de l’ancien programme. Deux réflexes : si tu tombes sur un exercice qui te demande de décomposer un nombre en facteurs premiers ou de déterminer si un entier est premier, passe ton chemin, ce n’est plus au programme de seconde. À l’inverse, si tes fiches ne parlent ni d’arbres pondérés, ni de fonction valeur absolue, elles sont incomplètes.

Et si tu es parent ?

Deux choses à retenir. D’abord, votre enfant n’est pas « cobaye » d’une réforme risquée : il s’agit d’une réécriture, pas d’une refonte. Ensuite, si vous aidez aux devoirs en vous appuyant sur vos propres souvenirs, méfiez-vous des repères anciens — les probabilités conditionnelles, que beaucoup ont découvertes en terminale, sont désormais un chapitre de seconde.

Les textes officiels et les ressources d’accompagnement sont publics : ils sont rassemblés sur le portail Éduscol de la voie générale et technologique. C’est la source à consulter en cas de doute, plutôt qu’un forum.

À retenir

  • Nouveau programme de seconde depuis la rentrée 2026 ; la première change aussi, la terminale seulement en 2027.
  • Grande nouveauté : les probabilités conditionnelles et les arbres pondérés, jusqu’ici réservés au cycle terminal.
  • La fonction valeur absolue devient une fonction de référence, à côté de carré et inverse.
  • Les statistiques s’étoffent : séries en classes, histogrammes, pourcentages de pourcentages, tableaux croisés.
  • Sortent du programme : les nombres premiers, l’échantillonnage, l’étude des fonctions racine carrée et cube.
  • Les automatismes deviennent une partie officielle : calcul mental régulier, questions flash, dans la continuité du nouveau brevet.
  • Le piège : réviser sur des fiches ou des annales d’avant 2026.

Prends de l’avance sur le nouveau programme

Cours, méthodes et exercices corrigés, mis à jour et classés chapitre par chapitre :

Cours & exercices — Seconde Réviser les bases — Troisième